Je décide d’être heureuse, cela dépend de moi pour 40% alors let’s go

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J’ai une forte envie d’être heureuse, de le ressentir au plus profond de moi. Je n’ai plus l’envie de me forcer à l’être parce que j’ai un boulot (plein de gens n’en ont pas) ou j’ai 5 enfants (beaucoup de personnes rêvent d’en avoir et ils n’y arrivent pas).

Je me sens prisonnière de ma vie, de mes horaires de travail, des tâches domestiques.

Le premier livre que je lis concernant mon défi des 50 livres en 300 jours est le livre de Richard Wiseman – 59 secondes pour prendre les bonnes décisions.

Dans un des chapitres du livre, il est question du bonheur. Sonja Lyubomirsky, une professeure du département de psychologie de l’université de Californie à éplucher des centaines d’études à ce sujet. Il semblerait que le bonheur n’est pas la conséquence du succès, mais elle en est la cause.

Comment faire alors pour être heureux ?

J’ai regardé hier une vidéo de David Laroche où il parlait d’utiliser les bons, comme les mauvais moments pour que quelque chose de bien en ressorte. En regardant la vidéo, je me suis dit « il est marrant le garçon, et on fait comment ? »

Après j’ai repensé au chapitre du livre concernant le bonheur. D’après les recherches, 50% de notre sentiment de bien être est déterminé par nos gênes, 10% par notre milieu social. Les 40% qui restent dépendent entièrement de nous.

Mon quotidien est rythmé par 95% de travail salarié, m’occuper du ménage, devoirs des enfants, préparer les repas, l’administratif. Les 5% restants, je suis une loque.

Je vais transformer les mauvais moments que j’ai en ce qui concerne les tâches domestiques en une opportunité pour mes enfants (les plus grands du moins) d’être plus autonome. Je souhaite qu’ils aient un regard plus positif de moi, que mon fils de 14 ans ne se dise pas que le ménage c’est pour les filles, et que ma fille de 13 ans ne se sente pas dévalorisée parce tout ce qui concerne l’intérieur de la maison est une affaire de fille. Pour les devoirs, les grands assisteront les petits.

Ce que je souhaite faire ressortir de tout ça, c’est l’entre-aide, la solidarité. Je veux que nous soyons une équipe. Aujourd’hui tout repose sur mes épaules, et ça me rend malheureuse. Je vois bien que plus j’en fait, plus ils en demandent. Ce n’est ni bon pour moi, ni pour eux.

En plus, ça me laissera plus de temps, pour profiter d’eux et de moi.

Je vais commencer par ça, pour le reste, au fil de mes lectures je découvrirais certainement plus de choses qui m’aideront à être plus sereine, plus heureuse.

Et vous, dites moi en commentaire comment vous transformez les mauvais moments en opportunités ?

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